Comment investir en Bourse ? Guide complet pour bien débute
En complément, voici notre classement des meilleurs comptes-titres pour investir en Bourse.
Table des matières
Comment investir en Bourse : en résumé
Vous devez commencer à vous familiariser avec le vocabulaire boursier. Ensuite, il faut que vous choisissiez les bons outils, c’est-à-dire les enveloppes d’investissement qui hébergeront vos placements.
Il en existe plusieurs, à savoir :
- Le CTO ;
- Le PEA et le PEA-PME ;
- L’assurance-vie.
Via ces enveloppes, vous avez plusieurs options de produits d’investissement :
- Les actions ;
- Les obligations ;
- Les fonds actifs ;
- Les fonds passifs (ETF) ;
- Etc.

Vidéo : comment bien débuter l’investissement en bourse ?
Pour bien investir en bourse, vous devez bien comprendre ses mécanismes et les différents produits financiers disponibles (actions, obligations, ETF, etc.).
Pourquoi investir en Bourse ?
Pour chercher à faire fructifier son argent. Contrairement à l’épargne réglementée (Livret A, LDDS, etc.), la Bourse permet d’obtenir un rendement potentiellement supérieur à long terme, en contrepartie d’un risque plus élevé.
Sur longue période, les marchés financiers ont historiquement récompensé la patience.
Sur les 40 dernières années :
- Les actions mondiales ont affiché un rendement annuel moyen d’environ 6 à 9 % (selon les zones géographiques et les indices), bien supérieur à celui des autres classes d’actifs ;
- Les obligations ont offert en moyenne 3 à 5 % par an (selon le type d’émetteur et la maturité), avec une volatilité plus faible mais un potentiel de gain plus limité.
Les performances passées ne présument pas des performances futures, mais elles rappellent une réalité simple : plus l’horizon d’investissement est long et plus le risque accepté est élevé, plus les perspectives de rendement sont importantes.
Investir en Bourse, c’est donc :
- Faire travailler son argent ;
- Bâtir un patrimoine capable de financer des projets (retraite, achat immobilier, indépendance financière).
Les principaux placements boursiers
Pour se lancer dans l’investissement boursier, vous devez connaître les concepts et le jargon de l’investisseur en bourse.
L’action : une part d’entreprise
Une action, c’est une fraction d’une entreprise, elle est en quelque sorte le titre de propriété de cette entreprise. Plus vous détiendrez d’actions, en tant qu’actionnaire, plus votre part dans son capital, et donc votre influence de décision, sera grande.
Elle donne droit à :
- Une fraction de ses actifs ;
- Un droit de vote lors des assemblées ;
- Ainsi qu’à un éventuel versement de dividendes.
L’obligation : une dette publique ou privée
Une obligation représente une forme de dette d’une société ou d’une entité publique (état, collectivité…). Une obligation est un contrat qui détermine les conditions du prêt : l’échéance, le taux d’intérêt, aussi appelé “ coupon” et la fréquence de ces intérêts.
Le niveau de risque des obligations est très variable et dépend de la santé financière de l’emprunteur (l’émetteur). Plus le risque est élevé, plus le rendement l’est aussi.
Pour aller plus loin, voici notre article “Action ou obligation : quelles différences ?“.
Les fonds d’investissement en Bourse
Les fonds d’investissement sont des produits financiers qui vous permettent d’investir facilement dans divers types d’actifs (action, obligation, immobilier…) , sans avoir à choisir vous-même chaque action ou obligation.
Vous placez votre argent dans un fonds géré par des professionnels, qui l’investissent dans un panier diversifié de titres .
Il existe plusieurs types de fonds :
- Les fonds classiques qui regroupent des actions ou obligations et sont gérés activement par des experts ;
- Les fonds indiciels et ETF, qui répliquent un indice boursier (ex. : CAC 40, MSCI World) avec des frais plus faibles ;
- Les fonds spécialisés, comme les fonds immobiliers ou les fonds de private equity, investis dans des entreprises non cotées.
Sur quelle enveloppe investir en Bourse ?
Le CTO (ou compte-titres ordinaire)
Le compte-titres ordinaire est l’instrument le plus souple pour investir car il n’y a pas de limite de dépôt et vous pourrez investir dans de très nombreuses actions, obligation ou encore divers fonds d’investissements (dont les ETF), ainsi que d’autres produits complexes.
Le courtier qui propose le compte de titres ordinaire se charge pour vous :
- Du passage de vos ordres ;
- De la détention des titres ;
- Du paiement des dividendes, etc.
Niveau impôt, pas d’avantage particulier. Pour vos gains, vous avez le choix entrele Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) à 31,4 % ou le barème progressif à l’IR + les prélèvements sociaux à 18,6 %. Pour en savoir plus, voici notre article complet sur la fiscalité du compte-titres.
Le PEA (ou Plan d’Épargne en Actions) et le PEA-PME
Le PEA est une enveloppe qui permet de détenir des actions uniquement européennes, ainsi que des fonds composés d’au moins 75 % d’actions européennes.
L’idée est simple : vous pouvez acheter et revendre des actions à l’intérieur du PEA sans payer d’impôt tant que vous ne retirez pas d’argent. C’est l’un des avantages de la fiscalité du PEA. Ensuite, tout dépend de la durée de détention :
- Avant 5 ans, tout retrait ferme le PEA et vos gains sont taxés à 31,4 % ;
- Après 5 ans, les retraits sont libres et seuls les 17,2 % de prélèvements sociaux s’appliquent.
Si la limitation géographique semble un inconvénient, elle peut cependant être franchie avec certains outils, dont les ETF à réplication synthétique. En effet, ils ne détiennent pas directement les actions physiques mais répliquent la performance d’un indice via un contrat d’échange (swap).
Cependant, le PEA présente aussi d’autres limitations :
- Plafond de dépôt maximum de 150 000 € ;
- 1 seul PEA par personne physique.
Le PEA-PME, lui, fonctionne sur le même principe mais vise à financer les petites et moyennes entreprises ainsi que les ETI (entreprises de taille intermédiaire).
L’assurance vie
L’assurance vie permet aussi d’investir en Bourse tout en bénéficiant d’une fiscalité différée :
- Tant qu’aucun retrait n’est effectué, aucun impôt n’est dû ;
- Avant 8 ans, seuls les gains sont taxés au moment des rachats, au PFU de 31,4 % ;
- Avec des abattements après 8 ans :
| Cas particulier | Imposition |
| Gains jusqu’à 4 600 € (9 200 € pour un couple) | Prélevé uniquement de 18,6 % de prélèvements sociaux |
| Versements jusqu’à 150 000 € et gains > 4 600 € | 7,5 % d’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux |
| Versements > 150 000 € et gains > 4 600 € | Prélèvement forfaitaire unique (PFU)* de 31,4 % |
En plus de pouvoir placer votre argent dans :
- Des fonds euros (garantis en capital entre 97 % et 99,5 %) ;
- Et des unités de compte (plus risqués mais plus rémunératrices)…
…certains contrats vont plus loin en permettant d’investir dans des titres vifs, c’est-à-dire directement dans des actions cotées (LVMH, Air Liquide, TotalEnergies, etc.).
Tableau comparatif entre compte-titres, PEA et assurance vie
Voici un tableau récapitulatif des principales enveloppes à votre disposition pour investir en bourse :
| Critère | Compte-Titres Ordinaire | PEA | Assurance vie |
| Plafond de versement | Aucun | 150 000 € (PEA) 225 000 € (PEA + PEA-PME) | Aucun |
| Univers d’investissement | Actions Obligations, ETF Fonds Produits dérivés | Actions Fonds européens (≥75 % action eu) | Fonds euros Actions Obligations ETF, etc. |
| Fiscalité en cours de vie | Gains réalisés imposés chaque année | Aucune avant retrait | Prélèvements sociaux sur les fonds euros. |
| Fiscalité à la sortie | PFU 31,4 % (ou barème IR) | Avant 5 ans : PFU 31,4 % Après 5 ans : PS 18,6 % | PFU 31,4 % Abattement après 8 ans et taux réduit à 7,5 % |
| Disponibilité des fonds | À tout moment | Quelques jours | De quelques jours à quelques semaines |
| Transmission / succession | Régime classique | Régime classique | Avantage successoral (exonérations et abattements spécifiques) |
Chacune à ses forces et ses limites. Il est tout à fait possible d’avoir plusieurs comptes-titres et plusieurs assurances vie. Néanmoins, le PEA est limité à un seul par personne.
Quelques prérequis pour investir en Bourse
Construire une épargne de précaution avant d’investir en bourse
Avant d’investir en bourse, il faut s’assurer d’avoir une épargne de précaution. C’est-à-dire que vous devez vous assurez d’avoir 3 à 6 mois de dépenses courantes d’avance (loyer, crédits, dépenses courantes et extras). L’objectif est de pouvoir répondre à vos besoins urgent en cas de coup dure.
Il n’est pas question d’investir cet argent !
Diversifier ses investissements boursiers
Ça semble évident, mais il vaut mieux le répéter : diversifiez vos investissements ! Lorsque vous décidez d’investir dans une classe d’actifs, il ne faut pas se concentrer sur un seul actif. Ne mettez pas l’ensemble de votre portefeuille sur une seule action.
Si vous décidez de choisir d’investir dans des actions, investir dans 15 actions différentes me semble un minimum.
Investir dans des actions en direct est compliqué. C’est pour cela qu’utiliser des fonds peut être une meilleure solution. Et concernant les obligations, la logique est la même.
Ne vous limitez pas à un seul émetteur ou à un seul type d’obligation. Combinez par exemple :
- Des obligations d’État (France, Allemagne, États-Unis) ;
- Des obligations d’entreprises bien notées ;
- Et éventuellement une petite part d’obligations à haut rendement pour dynamiser la performance.
Là encore, un fonds ou un ETF obligataire permet de se diversifier automatiquement sur des dizaines, voire des centaines d’émetteurs, sans avoir à sélectionner chaque obligation soi-même.
On privilégie généralement les fonds, car les ETF ne sont pas toujours les plus performants.
Adapter son portefeuille à son profil et à son horizon d’investissement
Chaque investisseur doit adapter son portefeuille à sa propre tolérance au risque et à son horizon de placement. Plus la durée de placement est longue, plus on peut se permettre d’assumer du risque, et donc espérer un rendement plus élevé.
Mais ce rendement potentiel s’accompagne toujours de contreparties :
- Volatilité ;
- Risque de perte en capital temporaire ;
- Voire illiquidité selon le type d’actif.
C’est pourquoi il est essentiel de choisir des supports cohérents avec son échéance.
À court terme, on privilégie la stabilité et la liquidité. À long terme, on peut accepter des fluctuations temporaires pour viser une meilleure performance.
En résumé : le bon investissement n’est pas celui qui rapporte le plus, mais celui qui correspond à votre profil et à votre horizon.
Définir ses objectifs en amont
Avant de vous lancer dans tout investissement, il est important de comprendre la raison pour laquelle vous le faites :
- Acheter votre résidence principale ;
- Épargner pour votre retraite ;
- Vous achetez la maison de vos rêves à 50 ans ;
- Prévoir pour les études de vos enfants.
L’objectif vient généralement avec une échéance, par exemple « me constituer un apport de 30 000 € pour l’achat dans ma résidence principale dans 5 ans maximum ».
Cet objectif vous permettra de comprendre :
- Le niveau de risque acceptable (plus c’est du long terme, plus le risque est toléré) ;
- La performance envisageable sur cette durée pour le portefeuille ;
- Le montant à épargner chaque mois et/ou à placer dès le départ pour y arriver.
Avoir une stratégie d’investissement adaptée à ses objectifs
Une bonne stratégie d’investissement ne peut se faire sans définir une durée d’investissement en fonction d’un objectif donné, ce qui détermine une éventuelle prise de risques.
Prenons un exemple : vous voulez financer un gros voyage qui aura lieux dans 2 ans, n’allez surtout pas acheter des actions. À un terme aussi court, cette dernière pourrait avoir des performances significativement négatives, et le voyage de votre rêve pourrait se retrouver en camping 2 étoiles !
Ne pas céder à la panique ou à l’euphorie
Pour être un bon investisseur en Bourse, il faut quelques qualités et les travailler. Calme, patience, maîtrise de soi sont essentiels. La dégringolade qui a suivi l’annonce du confinement, les chutes de cours qui ont répondu à l’invasion de l’Ukraine et d’autres peuvent vous faire perdre votre sang-froid, ce qui aurait été une erreur puisque très vite les cours sont revenus à leurs plus hauts.
Vous pouvez prendre en exemple ce qu’il s’est passé sur les marchés avec la crise de 2007-2008, la pandémie de 2020, ou encore l’invasion de l’Ukraine. Le CAC 40 GR et d’autres indices ont dévissé. Pourtant, en fin 2025, le CAC 40 GR a clôturé à un niveau haut record.

Mais n’oubliez pas :
- Investir en Bourse se fait sur le long terme. Changer d’avis régulièrement ou céder à ses émotions est le meilleur moyen de perdre de l’argent ;
- Vous n’êtes pas l’investisseur du siècle et moi non plus. Gardez les pieds sur terre et continuez de suivre votre stratégie.
Investir dans ce que l’on comprend
Ça semble évident, mais l’enthousiasme ou suivre un effet de tendance peuvent vous amener à faire de mauvais choix sur la base d’éléments qui ne sont pas factuels. Moins vous comprendrez comment une société génère de l’argent, plus vous êtes susceptible de commettre des erreurs.
Au contraire, si vous maîtrisez un secteur d’activité, vous aurez un niveau d’information supérieur à la moyenne des investisseurs et vous pourrez en tirer parti et réaliser beaucoup plus de profits sur le long terme.
Attention toutefois à ne pas trop se concentrer sur un seul secteur : si celui-ci se retourne, les pertes peuvent être importantes.
Si vous souhaitez lire pour en apprendre davantage, voici :
- Notre sélection des meilleurs livres sur la Bourse ;
- Notre sélection des meilleurs livres sur l’investissement.
Ne pas croire aux stratégies miracles
« Les performances passées ne présagent pas des performances futures ». c’est un adage régulièrement mis en avant par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF, le régulateur français).
Lorsque quelqu’un vous vendra une stratégie miracle qui se base sur la performance de ces 10 dernières années, cela veut dire que pour reproduire cette performance, il faudrait s’être positionné il y a 10 ans ! Et que la performance des 10 prochaines années ne sera probablement pas la même.
Les meilleurs courtiers/produits pour investir en bourse
Se lancer sur le marché boursier peut être onéreux en frais de transactions. Mais les fintechs ont prévu ça. Il y a donc de très bons avantages à réaliser votre investissement en ligne en passant par des plateformes spécialisées :
- Frais moins élevés et elles proposent souvent des forfaits ;
- Pas de frais de garde ;
Les meilleurs comptes-titres ordinaires
À partir de plusieurs critères, voici un tableau comparatif des meilleurs Compte-Titres Ordinaires (CTO) en 2025 :
| Plateforme | Fonctionnalités | Frais pour 200 € / 2 000 € / 20 000 € investis en France* | Frais pour 200 € / 2 000 € / 20 000 € investis aux USA* | Frais de change |
| Interactive Brokers | ⭐️⭐️⭐️ | 1,25 € / 1,25 € / 10 € | 0,35 $ à 1 $ | 0,002 % 2 $ minimum |
| DEGIRO | ⭐️⭐️ | 1 € / 1 € / 1 € | 1 € / 1 € / 1 € | 0,25 % |
| Saxo Bank | ⭐️⭐️ | 2 € / 2 € / 16 € | 1 $ / 1,6 $ / 16 $ | 0,25 % |
Comparatif des différents partenaires sélectionnés en 2025
Les meilleurs PEA
À titre indicatif, voici ma sélection des meilleurs PEA pour 2025 :
| Courtier | Tarif non coté | Tarif ordre* 500 € | Tarif ordre* 2 000 € | Tarif ordre* 10 000 € | Transfert PEA |
| Saxo Bank | X | 2,00 € | 2,00 € | 8,00 € | Jusqu’à 160 € de frais remboursés |
| BforBank | 1,20 % | 2,50 € | 5,00 € | 13,00 € | Jusqu’à 2 000 € de frais remboursés |
| Fortuneo | 1,20 % | 1,95 € | 3,90 € | 20,00 € | Jusqu’à 2 000 € de frais remboursés |
| Bourse Direct | 1,20 % | 0,99 € | 2,90 € | 9,00 € | Jusqu’à 200 € de frais remboursés |
Comparatif des différents partenaires sélectionnés en 2025
* Ce sont les frais appliqués pour des ordres de d’achat ou de vente du montant.
Les meilleures assurances vie
Voici un classement des meilleures assurances-vie en gestion libre :
| Contrat | Assureur | Nombre d’UC | % loyers SCPI reversés |
| Lucya Cardif | BNP Paribas Cardif | 2 300+ | 100 % |
| Linxea Spirit 2 | Crédit Agricole Spirica | 600+ | 100 % |
| MeilleurTaux Liberté Vie | Crédit Agricole Spirica | 600+ | 100 % |
Quels sont les avantages de la bourse ?
Un investissement accessible
Contrairement à une idée reçue, il n’est pas nécessaire de disposer d’un gros capital pour investir en Bourse. Il est possible de débuter avec quelques dizaines voire une centaine d’euros, parfois dès 10 ou 20 € selon le courtier.
Les ETF rendent l’investissement encore plus accessible en permettant d’acheter une fraction de centaines d’entreprises à travers un seul produit, tout en limitant les frais et les risques liés à la sélection d’actions individuelles.
Adapté à tous les profils
L’investissement en Bourse peut convenir à tous les types d’investisseurs si l’on considère un portefeuille diversifié sur tous les types de produit :
- Les débutants peuvent s’orienter vers la gestion pilotée, un ETF Monde unique, simple à comprendre et efficace, ou encore des obligations d’émetteurs solides ;
- Les investisseurs confirmés peuvent pratiquer le stock picking, analyser les bilans financiers et construire un portefeuille sur mesure, selon leur propre stratégie
Une liquidité potentiellement importante
Les actions et ETF cotés en Bourse sont négociables à tout moment. En pratique, la vente d’un titre permet de récupérer les fonds rapidement (la durée dépendra de l’enveloppe en question, comme nous l’avons vu plus tôt).
Il faut néanmoins rester prudent car la liquidité dépend du type d’actif :
- Les grandes valeurs du CAC 40 ou les ETF mondiaux sont très liquides ;
- Tandis que certaines petites capitalisations ou obligations peu échangées peuvent être plus difficiles à céder rapidement, parfois avec un écart de prix important.
Un investissement simple à automatiser
L’investissement boursier est facilement automatisable grâce aux outils proposés par les courtiers modernes. Il est possible de :
- Programmer des versements automatiques (stratégie DCA) ;
- Déléguer la gestion via une gestion pilotée ;
- Ou de paramétrer un rééquilibrage automatique pour conserver la bonne allocation entre actions et obligations.
Cette automatisation facilite la discipline et réduit l’impact émotionnel lié aux fluctuations de marché.
Peu de frais avec les bons outils
Les frais sont désormais un atout majeur de l’investissement en Bourse. Les courtiers en ligne ne facturent plus de droits de garde, et les frais de transaction sont souvent inférieurs à 1 €.
Néanmoins, que ce soit pour le compte-titres ou le PEA, il faut choisir les meilleurs produits. À ce sujet, voici :
- Notre classement des meilleurs comptes-titres ;
- Notre classement des meilleurs PEA ;
- Notre classement des meilleures assurances vie.
Quelles sont les risques en Bourse ?
Il faut toujours garder en tête que le risque « zéro » n’existe pas dès lors on investit. Il faut donc être prêt perdre tout ou une partie de vos investissements. Et plus le rendement est élevé, plus le risque le sera également.
La volatilité des marchés
Les marchés financiers évoluent en continu, au gré de l’offre et de la demande, influencées par une multitude de facteurs : décisions économiques, tensions géopolitiques, politiques monétaires, ou encore publications d’entreprises.
Cette volatilité peut provoquer des mouvements rapides et parfois spectaculaires : une action ou un indice peut perdre 20 à 40 % de sa valeur en quelques jours lors d’une crise majeure.
Investir en Bourse, c’est donc accepter ces fluctuations à court terme, en gardant en tête que sur le long terme, les marchés ont historiquement toujours retrouvé une tendance haussière.
Un investissement à moyen à long terme
Lorsque vous investissez en actions, il est important d’investir à long terme (5 à 10 ans minimum). Cela permet de réduire le risque et la volatilité. Les fonds obligataires permettent eux d’investir sur des durées un peu plus courtes entre 2 et 5 ans.
Un adage dit que ce sont les portefeuilles des morts et de ceux qui ont perdu leur mot de passe qui performent le mieux…
Une possible perte en capital
Investir en Bourse implique une possibilité réelle de perte, notamment si vous vendez vos positions pendant une période de baisse. Contrairement à un livret bancaire, rien ne garantit que vous récupérerez votre mise initiale.
Ce risque est particulièrement élevé à court terme, ou si vous concentrez vos investissements sur une seule valeur.
Pour le limiter :
- Allongez l’horizon d’investissement (au moins 5 ans) pour laisser le temps aux marchés de se redresser ;
- Diversifiez vos placements entre plusieurs secteurs, zones géographiques et types d’actifs ;
- Gardez la tête froide en période de turbulence : la panique est souvent plus coûteuse que la crise elle-même.
Disclaimer et rappel des risques
Ce contenu est destiné exclusivement à des fins pédagogiques, éducatives et informatives et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement. Il ne s’agit en aucun cas d’une recommandation pour acheter ou vendre un instrument financier.
Il est important de rappeler que tout investissement présente des risques, de perte totale ou partielle des sommes investies et que les performances passées ne constituent aucune garantie pour l’évolution future. Avant d’investir, vous devez réaliser vos propres recherches et/ou consulter un conseiller financier professionnel, nous vous conseillons Prosper Conseil.
FAQ : investir en bourse
Gestion libre ou pilotée : que choisir ?
La gestion libre est généralement la meilleure option, même pour les débutants. En investissant via des ETF, vous limitez vos erreurs et réduisez vos frais, tout en gardant le contrôle sur vos placements.
Comment acheter sa première action en Bourse ?
Ouvrez un PEA ou un CTO chez un courtier, déposez vos fonds, puis passez un ordre d’achat depuis votre espace client sur l’action ou l’ETF choisi.
Comment passer un ordre en Bourse ?
Sélectionnez le titre (avec son code ISIN), indiquez la quantité, choisissez le type d’ordre (au marché ou à cours limité), puis validez. Pour les actions liquides, un ordre au marché suffit.
Sur quel support acheter ses actions : CTO ou PEA ?
Le PEA est fiscalement plus avantageux après 5 ans, mais limité aux titres européens et ETF éligibles. Le CTO offre une liberté totale (actions US, obligations, fonds internationaux), au prix d’une fiscalité plus lourde. L’idéal : cumuler les deux.

Alexandre Lefevre investit en Bourse depuis 2016 et en crowdfunding immobilier depuis 2020, l’année où il a créé Investissements Faciles. Chaque trimestre, il publie le détail de ses investissements et les revenus qu’ils génèrent, montants à l’appui. Il vulgarise la bourse, le crowdfunding, l’immobilier et les différentes enveloppes d’investissements (PEA, CTO, PER, SCPI, …) et produit des analyses détaillées depuis 2020.


Blog très bien fait, beau travail ! Bravo !